| Sommeil |
Améliorer le sommeil améliore la santé mentale (effet moyen g≈0,5 ; dose-réponse : plus on dort mieux, plus l'effet est grand) |
Causale — méta-analyse de 65 essais randomisés, n=8 608[26] |
| Exercice |
−43 % de jours de mauvaise santé mentale chez les actifs (1,2 M d'Américains) ; optimum ~45 min, 3-5×/semaine ; sports d'équipe en tête |
Association forte (transversal) + confirmation partielle en prospectif[25] |
| Sens & travail |
Voir son travail comme une « vocation » (⅓ des gens, toutes professions) → plus de satisfaction à tâches identiques ; le flow est plus fréquent au travail qu'en loisir |
Études de terrain solides, petits échantillons[33][34] |
| Nature |
≥ 120 min/semaine dans la nature associées à meilleure santé et bien-être (n=20 000, représentatif) |
Transversal ; seuil « tentatif » selon les auteurs eux-mêmes[31] |
| Bénévolat |
−22 % de mortalité en cohortes ; effets favorables sur dépression et satisfaction |
Cohortes oui — mais les essais randomisés ne confirment pas (sous-puissants)[29] |
| Gratitude |
Effets petits (g < 0,3) sur le bien-être, surtout face à des groupes témoins passifs |
Méta-analyses concordantes, effet modeste[28] |
| Méditation |
Effets modestes sur anxiété et dépression (d≈0,3) ; aucune preuve d'effet sur l'humeur positive, ni de supériorité sur l'exercice ou les thérapies |
Causale — 47 essais à contrôles actifs, n=3 320 (JAMA)[27] |